Seisme du 21 /05/2003 Reghaia (el 15)

03/11/2006 05:14 par reghaia

  • Seisme du 21 /05/2003 Reghaia (el 15)

    Seisme du 21 /05/2003 Reghaia (el 15)

    03/11/2006 05:14 par reghaia

El 15

03/11/2006 05:13 par reghaia

  • El 15

    El 15

    03/11/2006 05:13 par reghaia

EFFONDREMENT D’UN IMMEUBLE DE 15 ETAGES A REGHAIA
Les ruines du malheur
29 Mai 2003 - Page : 6

http://www.lexpressiondz.com/categorie/4/2008-04-30.html


Les citoyens de cette commune étaient dubitatifs sur les raisons qui ont poussé les autorités à ne pas avoir démoli l’immeuble qui menaçait ruines.

Avant-hier à 18h 11, la tour de 15 étages située à Reghaia s’est effondrée ensevelissant, selon les témoignages, une dizaine de personnes après l’intense secousse tellurique de magnitude de 5,8 degrés sur l’échelle de Richter. Il faut dire que cette tour qui se dresse au centre d’un groupe d’immeubles fissurés et désertés, a été gravement éprouvée par le séisme du 21 mai dernier et a soulevé un immense nuage de poussière visible de la ville de Rouiba. Les trois étages inférieurs de la tour ont été littéralement soufflés lors de la première secousse, contrairement aux douze étages supérieurs, restés intacts. Malgré la constante menace que représentait cette tour, des citoyens ont pris le risque «d’y accéder pour récupérer des affaires à l’intérieur». C’est le cas du jeune Nassim qui, nous dit-on, «a fait fi des conseils de ses voisins et copains et s’est décidé à gravir les treize étages où se situait le domicile de ses parents». On a appris que d’autres personnes dont un vieux et deux de ses enfants avaient eu la même idée et ont été surpris par la secousse. Sur les lieux du désastre, les forces de sécurité n’ont pas pu contenir la grande foule venue apporter leur aide pour sortir les survivants dont les voix se faisaient entendre des décombres. La mobilisation était totale. Gendarmes, infirmiers, policiers, sapeurs pompiers, citoyens de tout âge, militaires formaient une chaîne pour dégager les débris afin de faciliter l’intervention des pelles mécaniques et des grues. «Nous ne pouvons pas utiliser les grues immédiatement après l’effondrement de peur de produire un autre affaissement qui pourrait être fatal pour les potentiels survivants, c’est pour cette raison que nous tentons de les repérer d’abord pour les secourir», nous lance un officier de la Protection civile qui confirme l’existence de survivants. Dans le remue-ménage qui a suivi la catastrophe, des jeunes adolescents éclatent en sanglots. L’émotion était très forte et les sapeurs pompiers leur prodiguaient les conseils et secours nécessaires. Alors que des centaines de personnes s’attelaient à déblayer les débris, d’autres s’étaient empressées de guider la grue géante que des poutres à même le sol gênaient pour avancer. Dans la rue parallèle, les fidèles s’apprêtaient à effectuer la prière d’El Aâsr à l’intérieur de la mosquée fissurée elle aussi. Des bruits circulaient parmi la foule, faisant état de graves dégâts occasionnés à bon nombre de bâtisses dans la même localité et dans la wilaya de Blida. La compassion envahit le coeur de toute la population, certaines personnes se sont révoltées de l’absence des autorités locales auxquelles ils reprochent «de ne pas avoir eu la présence d’esprit de démolir cette tour qui menaçait de s’écrouler». A 20h, alors que la nuit avançait, les secouristes ne désespéraient pas de sauver des survivants alors que la foule était aux aguets et redoutait une nouvelle secousse. Les citoyens s’organisaient pour «passer une nouvelle nuit où une imprévisible frayeur peut frapper». Le malheur qui a frappé l’Algérie a toutefois démontré «l’incontestable esprit de mobilisation et de solidarité du peuple algérien». C’est dire que parmi la foule de sauveteurs, certains avaient oublié de porter secours aux membres de leur propre famille pour assister les autres, aussi bien pour les forces de sécurité que pour certains «miraculés du séisme de Chlef qui ont mis les bouchées doubles dans les opérations de sauvetage».
Un exemple concret d’altruisme dont les Algériens connaissent la valeur dans les moments difficiles.

D. MENTOURI

El 15

03/11/2006 05:12 par reghaia

  • El 15

    El 15

    03/11/2006 05:12 par reghaia

UNE PENSÉE POUR CEUX QUI ONT ÉTÉ VICTIMES DU SÉISME 21 MAI 2003

03/11/2006 01:38 par reghaia

Je voudrais dédier mon blog à ceux qui ont été victime du séisme en Algérie, ce séisme a ravagé ma ville de RÉGHAIA , et une grande pensée aux victimes de cette catastrophe naturelle, elle nous a tous touchés .

                                    UNE PENSEE POUR CEUX QUI ONT ETE VICTIMES DU SEISME A BOUMER...
                                     Zones déclarées sinistrées par arrêté interministériel du 24 mai 2003

Algérie mon amour

03/11/2006 01:13 par reghaia

****** El Djazaïr ******

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La Cité MAFAL (ex-HLM) durant les années 60 devenue cité Soummam dans les années 80 ...

29/10/2006 23:56 par reghaia

  • La Cité MAFAL (ex-HLM) durant les années 60 devenue cité Soummam dans les années 80 ...

    La Cité MAFAL (ex-HLM) durant les années 60 devenue cité Soummam dans les années 80 ...

    29/10/2006 23:56 par reghaia

El 15 qui resiste au seisme quelques jours aprés...

29/10/2006 23:39 par reghaia

  • El 15 qui resiste au seisme quelques jours aprés...

    El 15 qui resiste au seisme quelques jours aprés...

    29/10/2006 23:39 par reghaia

El 15 je ne t'oublierai jamais...

29/10/2006 23:37 par reghaia

  • El 15 je ne t'oublierai jamais...

    El 15 je ne t'oublierai jamais...

    29/10/2006 23:37 par reghaia

Toute ma famille à vécu ce jour terrible ,on oubliera jamais el 10 ,el 15 et Bt 5 ( la mafal houmti).

 

Batiment 10 je me souviens

29/10/2006 23:36 par reghaia

  • Batiment 10 je me souviens

    Batiment 10 je me souviens

    29/10/2006 23:36 par reghaia

REGHAIA
La ville en carton
24 Mai 2003
- Page : 7

http://www.lexpressiondz.com/categorie/4/2008-04-30.html

 

Jeudi, elle se réveille d’une nuit cauchemardesque.

Dès l’entrée en venant d’Alger, la vue d’une monumentale villa récemment construite accroche le regard. Inclinée d’un côté, une béance au milieu, elle menace de s’effondrer. L’intense trafic routier a créé un immense embouteillage sur l’artère principale de la ville. Cette impression de fébrilité que renvoie la chaîne de véhicules traversant l’agglomération tranche avec l’aspect de ville morte qui s’en dégage. Un seul magasin d’alimentation générale a ouvert. Une foule s’est massée devant une porte entrebâillée. Les clients s’arrachent les dernières provisions. Si, à la suite du séisme d’hier, la plupart des bâtisses longeant l’artère principale ne se sont pas effondrées, il n’en demeure pas moins qu’elles ont été sérieusement endommagées. D’ailleurs un immeuble laisse voir au premier étage une façade complètement éventrée. Les machines d’une salle de jeux électroniques apparaissent. En outre, de larges lézardes courent sur les murs de ces bâtiments souvent à un étage datant de l’ère coloniale.
Les commerçants ont fermé, nous dit-on, parce que le tremblement de terre a mis sens dessus dessous les marchandises se trouvant à l’intérieur. Etrangement le plus gros de la catastrophe cette fois-ci, catastrophe humaine s’entend, s’est produit au niveau de l’ancien centre urbain datant de la colonisation. Il s’agit de la cité Soummam, ex-Mafal, elle est entourée du cimetière chrétien ainsi que du nouveau siège de l’APC. La cité est sous le choc et la consternation se lit sur tous les visages. Sous l’effet du violent tremblement de terre, l’une des deux tours, le bâtiment B à 10 étages, construit en 1956, s’est écroulé comme un château de cartes. En une fraction de seconde quelque 700 personnes environ y ont péri si l’on compte 7 personnes par appartement sachant que la tour en compte 100. A présent la tour n’est qu’un amas de béton fracassé et de ferraille autour de laquelle s’affairent pompiers et soldats en quête de morts ou d’éventuels survivants. La tour jumelle à 15 étages, quant à elle, ne s’est heureusement pas écroulée. Après avoir vacillé, elle s’est immobilisée dans cette posture de géant courbant l’échine. Ses occupants ont alors dévalé les escaliers et ont eu la vie sauve. Ils ont tout perdu, logis et matériel qu’ils ne peuvent récupérer du fait que l’immeuble peut s’effondrer d’un moment à l’autre. Le rez-de-chaussée s’est enfoncé dans le sol engloutissant quelques magasins dont une bijouterie. Les habitants maintenant occupent un espace vert jouxtant le quartier. Ils ont dressé des tentes de fortune. Ils y ont fait entrer leurs véhicules. «On a cru à la détonation d’une bombe, on est tous descendus complètement affolés, Dieu merci il n’y a pas eu de morts, juste quelques blessés légers. Quelques instants plus tard, nous nous sommes dirigés sur l’emplacement de la tour voisine pour sortir les gens des décombres. Beaucoup sont morts dans ce bâtiment, parce que tout le monde était entré chez lui pour regarder le match de Porto», relate un témoin. «Si vous étiez venu (pendant la nuit du séisme, ndlr) raconte un autre, vous auriez senti l’absence de l’Etat. Le président de l’APC a complètement disparu et il n’a reparu qu’aujourd’hui en compagnie d’Ouyahia qui effectuait une visite. On était seuls. Dans l’obscurité la plus totale, on n’arrivait pas à voir dans le tas de poussière n’eût été l’aide des automobilistes qui ont allumé les phares de leurs véhicules. Nous avons quand même pu sauver deux bébés et 10 autres entre et hommes, si les secours étaient venus plus tôt on aurait pu sauver un nombre plus important. Comment cela se fait-il qu’une commune comme Reghaïa ne puisse pas disposer de projecteurs ni de groupes électrogènes, où est passé ce fameux plan Orsec?», s’est-il interrogé.
Les anciens habitants de la tour ont passé la nuit à la belle étoile. La plupart ont laissé dans leurs appartements, maintenant inhabitables, vêtements, couvertures et mobiliers. «Dès l’annonce de la catastrophe, des anonymes venus d’Alger à bord de véhicules nous ont fait des dons de vivres». Le président du comité de quartier la Soummam déplore «l’absence d’une cellule de crise au niveau de la commune». Il a fallu attendre jeudi 10 heures pour voir s’organiser les premiers véritables secours avec l’arrivée sur les lieux de la Protection civile et des troupes de l’ANP qui disposent de moyens lourds comme les bulldozers, les Poclain, les grues, les porte-chars et les camions. Les gens manquent d’eau, de gaz, d’électricité et se nourrissent de repas froids. «Il y a pénurie de lait, d’essence, de gasoil, absence de champ pour le téléphone mobile, les autorités, le Chef du gouvernement en tête nous ont promis les tentes, mais on attend toujours». A quelques mètres du site où se trouvent les sinistrés, devant la devanture de l’APC, ont été dressées quelques tentes où sont évacués les cadavres. Ces derniers sont regroupés et désinfectés par les éléments de la Protection civile avant d’être dirigés sur les morgues des hôpitaux. Si la mort a frappé au coeur de la ville qui a éclos près de la zone industrielle de Rouiba, les autres quartiers ont en été dans l’ensemble miraculeusement préservés.
Mais là, la catastrophe est plutôt matérielle. Les édifices qu’on eût dit en carton, se sont fissurés de partout, quantité d’entre eux ont vu leurs murs litéralement soufflés. «La plupart sont l’oeuvre d’une coopérative immobilière privée», nous dit-on. Dans la cité Bouzegza, à Boudouaou, une cité, récemment construite, menace ruine. Là, faut-il parler de la baraka de la Cnep puisque seuls quelques bâtiments financés pas cette caisse sont épargnés? Les habitants de cette cité, située loin du centre-ville, ont été complètement oubliés. Des actes de pillage ont été d’ailleurs commis par les jeunes du quartier dans un entrepôt d’alimentation générale dont les murs ont été pulvérisés. Il y avait pour quelque 300 milliards de centimes de marchandises. Le grossiste a dû solliciter l’intervention des «sages» pour ramener le calme.

Larbi GRAÏNE

Bienvenue à toutes et à tous

18/10/2006 04:19 par reghaia

« hééééé!!! » par nelhai