Carte Postale Ancienne : REGHAIA
05/02/2007 23:57 par reghaia
reghaia5918 - Vignoble Lefrançois
Les habitants de la commune de Réghaïa, à 30 km à l’est d’Alger, semblent abandonnés à leur triste sort. En témoigne la prolifération inquiétante des marchands informels qui ont envahi la plupart des cités.
En effet, les commerçants illégaux, pour leur majorité venus des villes intérieures du pays, ne se gênent pas outre mesure et exposent leur marchandise jusqu’aux portes du siège de l’APC.
Les habitants des quartiers DNC, Sinistal et Mafal en payent les frais.
« Nous avons envoyé des dizaines de plaintes aux élus locaux et aux forces de l’ordre afin qu’ils interviennent et mettent un terme à cette anarchie, mais personne ne veut se mouiller », atteste un habitant.
Un autre locataire affirme que des familles éprouvent du mal à faire évacuer un malade vers l’hôpital pour la simple raison que les ruelles et les allées, squattées, sont constamment obstruées par des barres de fer, les immondices et les carrés de contreplaqué. « Même si vous avez l’intention d’organiser une fête, il faut la faire délocaliser ailleurs pour ne pas subir les obscénités des vendeurs illégaux », ajoute notre interlocuteur.
Ayant subi le tremblement de terre de mai 2003 de plein fouet, les habitants des cités de Réghaïa, en quête de quiétude après leur retour des chalets, ne savent plus à quelle autorité se vouer.
« Nous avons frappé à toutes les portes mais personnes ne veut nous écouter », se désolent des habitants en colère.
Pour Ahmed Makhloufi, élu chargé des affaires sociales à l’APC, les trois marchés de proximité entrant dans le cadre du programme présidentiel et qui devaient être opérationnels au mois de mars dernier, selon les recommandations du wali d’Alger, sont abondonnés.
Ces infrastructures, financées à hauteur de 500 millions de centimes (par marché) par l’APC et pour le même montant par les services de la wilaya, se sont transformées en décharges publiques.
« Comment voulezvous mettre un terme au commerce informel alors que les projets sont à l’arrêt et qu’aucun responsable ne s’en soucie ? » s’interroge notre vis-à-vis.
Pour lui, d’autres projets d’utilité publique ont été mis au placard. C’est le cas de la salle omnisports, ayant ingurgité, atteste-t-il, la bagatelle somme de 1,5 milliard de centimes, et qui demeure à l’arrêt depuis 2003.
La bibliothèque communale, qui a coûté 800 millions de centimes, est également abandonnée. Idem pour les projets de l’école Chebcheb ou le stade de proximité de Haï El Bey qui n’ont pas été encore relancés.
Notre interlocuteur ira plus loin en attestant que le marché d’une plate-forme (arrêt de bus) à la cité des 216 Logements, « confié à des artisans et non à des entrepreneurs », aurait coûté 545 millions de centimes.
« Quand on confie des projets à des artisans qui n’ont aucune expérience, c’est ça le résultat », se désole l’élu.
La réunion, tenue le 4 décembre 2005 entre le wali délégué de la circonscription administrative de Rouiba et les élus de l’APC de Réghaïa, n’a rien apporté de nouveau.
« Au cours de cette réunion, le wali délégué a confié des tâches à chaque élu afin de prendre en charge les préoccupations de la population locale.
Mais force est de constater que neuf mois après, rien n’a été fait et les citoyens continuent de protester au siège de la commune afin d’exposer leurs problèmes. »
La prolifération des cités-bidonvilles n’est pas en reste à Réghaïa.
Les baraques, nous dit-on, sont proposées entre 15 et 20 millions de centimes par une maffia locale qui profite de la détresse des habitants venus de l’intérieur du pays.
Cette prolifération a pris des proportions inquiétantes aux quatre coins de la ville.
Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=48614
Avec pas moins de 120 000 habitants et une superficie de 29 000 km2, la commune de Réghaïa est sur des charbons ardents, selon les dires d’Ahmed Makhloufi, élu chargé des affaires sociales et culturelles. « Les préoccupations des citoyens n’intéressent personne au sein du conseil communal.
Même le wali délégué de la circonscription administrative de Rouiba ne s’y intéresse pas », ajoute notre interlocuteur.
Pour preuve, affirme-t-il, les projets d’intérêt général, à l’arrêt depuis 2002, sont relégués aux calendes grecques.
Cet élu, au centre d’une tentative de limogeage fomentée, d’après lui, par le wali délégué, énumère une multitude de projets en stand-by.
La salle omnisports, ayant ingurgité 1,5 milliard de centimes, est à l’arrêt depuis 2003.
La bibliothèque communale, qui a coûté 800 millions de centimes, est également abandonnée. Idem pour l’école Chebcheb ou bien les trois marchés de proximité qui sont à l’état de plateforme.
Ces marchés, financés à hauteur de 500 millions de centimes (par marché) par l’Apc et le même montant par la wilaya et qui devaient être réceptionnés en mars dernier, selon les recommandations du wali d’Alger, sont actuellement abandonnés.
Pis, ils sont transformés en décharge publique devant la paresse du staff communal.
Notre interlocuteur ira plus loin en attestant qu’une plateforme (arrêt de bus) à la cité des 216 Logements aurait coûté... 545 millions de centimes. « Les élus du peuple n’ont d’autre soucis que le retrait de confiance.
Et cela dure depuis juin 2003. Aucun élu n’a apporté aide et assistance aux sinistrés du seisme de mai 2003, alors que 627 personnes sont décédées et des milliers de familles sinistrées.
Au contraire, ils se sont réunis pour un retrait de confiance le 15 juin 2003 soit 13 jours après le tremblement de terre », atteste notre interlocuteur qui ajoute qu’il y a des élus qui veulent profiter de la fin de l’actuel mandant pour « dilapider les deniers publics et régler leurs affaires ».
Le wali délégué de la circonscription administrative de Rouiba vient d’aller à contresens d’une décision du wali d’Alger en sommant le P/Apc de Réghaïa de procéder à un changement au niveau du staff exécutif de l’assemblée communale.
Dans une correspondance n°885/2006 en date du 3 juin qu’il a adressée au premier magistrat de la commune, le wali délégué somme le maire de procéder au changement du staff sous motif que la délibération n°574 envoyée le 30 avril dernier a été approuvée par le DAL (directeur de l’administration locale) alors que ce dernier a, selon un document n°146/2006 en date du 17 mai dernier désapprouvé la délibération sous motif qu’il faut distinguer entre les procès-verbaux (PV) de réunions et les délibérations.
D’ailleurs, même le chef de cabinet du wali délégué est allé, dans sa lettre dans ce même sens, dans une lettre qu’il a adressée au P/Apc de Réghaïa sous le n°1498 en date du 23 mai 2006.
Le hic dans cette affaire, c’est que l’élu choisi pour occuper le poste de vice-président est actuellement poursuivi en justice pour... atteinte à la propriété d’autrui, délit réprimé par l’article 386 du code pénal. Des lots de terrain et des logements auraient été distribués par le mis en cause. Le procureur général de la cour de Boumerdès, qui a réclamé trois années fermes, avait introduit une cassation.
L’affaire a été reportée au 4 juillet prochain.
La loi 90/09 relative aux communes, principalement ses articles 32 et 33, stipulent qu’en cas de condamnation par la justice, l’élu est relevé de ses fonctions par le wali.
« J’ai demandé, à cinq reprises, une audience au wali délégué mais ce dernier refuse de me recevoir.Si j’ai commis des fautes de gestion qu’il me poursuive en justice. Mais il n’a aucun droit de me relever de mes fonctions », conclut Ahmed Makhloufi.
Toutes nos tentatives de joindre le wali délégué de Rouiba sont restées vaines. « Il est absent Monsieur », nous a répondu, hier, sa secrétaire.
Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=45197
L'Algérie, mon beau pays
Je me rappelle cette nuit d'orage
Entouré de mon père et de ma mère
En exil dès mon jeune âge
J'ai préparé mes affaires
Pour mon premier voyage
M'exiler au-dela des mers
Je revois d'ici mon village
Et tous ceux qui me sont très chers
Pour moi ce paysage
Est le préféré de la Terre
L'Algérie, mon beau pays
Je t'aimerais jusqu'à la mort
Loin de toi, moi je veillis
Rien empêche que je t'adore
Avec tes sites ensoleillés
Tes montagnes et tes décors
Jamais je ne t'oublierais
Quelque soit mon triste sort
Seul, je me parle à moi-même
J'ai failli à mon devoir
J'ai mené une vie de bohème
Et vécu dans le cauchemar
Quand je chante ce poème
Je retrouve tout mon éspoir
L'Algérie, mon beau pays ...
Slimane Azem
À l'occasion du temps des fêtes,
rien n'est plus agréable
que de festoyer avec ceux qu'on aime.
Beaucoup de bonheur, de douceur et de sérénité , ainsi que la réalisation des projets les plus chers!
pour la Nouvelle Année 2007, le nouvel an berbère 2957 et la célébration de l'Aid-el Adha .
Par : Arezki Ait-Ouahioune (Montréal)
Photo prise le 25 septembre 1996 de la terasse du batiment 15 par Arezki Ait-Ouahioune.
Un grand merci à Karim pour ces merveilleuses photos de notre chère ville Réghaia et el houma la3ziza la Mafal (el 15 ,el 10 et el 5).
Je profite pour passer le grand bonjour de Montréal à tous les habitants de Réghaia et surtout wlad houmti de la mafal qui sont toujours à Réghaia aprés le seisme sans oublier ceux qui sont à Kouba et Cheraga.
Arezki Ait Ouahioune