RÉGHAÏA : Les marchés informels sont-ils autorisés ?
02/10/2007 05:23 par reghaia
Eloigné des terrains depuis la deuxième journée du championnat suite à son expulsion lors du match ayant opposé le NARBR à l’US Bel Abbès et après avoir purgé trois matchs, Hadouche revient enfin, au grand soulagement de son coach et des supporters réghaouis. Reste à savoir maintenant si Saâdoun l’alignera d’entrée aujourd’hui contre l’USMH. On comptera sur lui pour servir de joker quand on sait que le joueur manque de compétition et qu’il n’est par conséquent pas prêt physiquement en dépit de son assiduité aux entraînements et de sa disponibilité. On ne change pas une équipe qui gagne Zazoua sera-t-il une nouvelle fois sacrifié ? Klehnmer : «On ira à El Harrach pour gagner»
Sâadoune se basera certainement sur le principe selon lequel on ne change pas une équipe qui gagne en référence au match joué jeudi dernier face au MCEE et où son équipe a non seulement battu les Eulmis mais a produit une belle prestation. L’équipe réghaouie a en effet montré de belles choses surtout sur le plan du jeu où les Mouaci et consorts ont fait preuve d’une parfaite cohésion dans les trois compartiments.
Zazoua, la coqueluche du public réghaoui, risque de faire une nouvelle fois les frais de la forme éblouissante qu’affiche Belhacene qui joue dans le même registre que lui. Rentré en cours de jeu à la place susnommé, Zazoua a été efficace dans le rôle de milieu tournant. C’est en fait un véritable casse-tête qui se présente au coach qui devrait fair preuve de beaucoup de doigté pour faire le bon choix.
A. Ahnia
Ç’aurait été une catastrophe si le contraire s’était produit. En tout cas, nous étions dans l’obligation de gagner les deux rencontres pour soigner, d’une part, notre capital points et, d’autre part, nous retaper le moral.
La méforme que j’affichais auparavant était due à une blessure qui m’empêchait d’avoir le rendement escompté. Maintenant que j’ai retrouvé la plénitude de mes moyens, je me donne à fond, tout comme mes coéquipiers d’ailleurs, pour éloigner l’équipe de la zone dangereuse.
Les matchs USMH-NARBR ont toujours été marqués par l’indécision. Je suis convaincu que la rencontre d’aujourd’hui ne dérogera pas à la règle. Mais je vais peut-être vous surprendre en vous disant que mon petit doigt me dit que nous allons revenir du stade Mohammadia avec les trois points de la victoire. Notre équipe a montré de belles choses face à El Eulma et nous comptons donc ne pas nous arrêter en si bon chemin. Nous profiterons de la pression qui sera exercée sur les Harrachis pour les surprendre, pourvu bien sûr que nous affichions le même engouement que celui qui nous animait jeudi passé.
Propos recueillis par A. Ahnia
Les habitants des cités El-Ouancharis (ex-DNC) et Djurdjura (ex-Cenestal) sont les plus lésés par une situation qui a dépassé tout entendement. Il est impossible d’y évacuer un malade en urgence.
La prolifération des marchés informels en plein centre-ville de Réghaïa, à l’est d’Alger, suscite la grogne de la population locale. les plus lésés dans cette situation qui ne cesse de connaître des proportions alarmantes, voire intolérables, sont les habitants des cités El-Ouancharis (ex-DNC) et Djurdjura (ex-Cenestal).
En effet, les résidants de ces deux grandes cités vivent, depuis des années, dans le stress et l’angoisse, bloqués par ce big marché informel installé sur la voie publique, contre leur gré et par la force, par des commerçants avides de gain facile.
Les lois de la république sont piétinées avec la complicité de certaines personnes qui ne cherchent que leurs intérêts.
D’ailleurs, beaucoup d’habitants réghaouis nous ont confié qu’ils ont préféré vendre leurs appartements pour fuir l’anarchie et la nuisance qui règnent dans leurs cités devenues de vrais souks pour aller vivre dans d’autres cités plus calmes et où on respecte les droits d’autrui.
En effet, lors d’une virée du côté de la cité Cenestal, en plein cœur de Réghaïa, nous avons découvert ce fameux marché informel qui a fait couler beaucoup d’encre sans que les autorités locales daignent bouger le petit doigt.
Dans une grande anarchie, les commerçants ambulants occupent l’asphalte face à leurs étalages, ils écoulent leurs marchandises à des prix défiant toute concurrence en appelant les clients, qui viennent des villes avoisinantes.
Se frayer un chemin parmi les clients, les curieux et les passants relève de l’exploit. Personne ne semble s’inquiéter de ce tohu-bohu généralisé.
Les habitants des cités DNC et Cenestal, emprisonnés par ce marché, observent ce manège, impuissants, chaque jour.
“On est obligés de sortir tôt de la maison et de ne revenir qu’une fois que les commerçants libèrent la voie, généralement tard dans la nuit”, nous a déclaré un citoyen.
Et d’ajouter : “Ces pseudos commerçants ne respectent personne, ni femme, ni vieux... À n’importe quel moment, vous entendez des obscénités, c’est devenu insupportable.
” Un autre dira : “Et si par malheur on veut évacuer un malade à l’hôpital, cela relève de l’impossible.
On en a marre de ce marché informel, c’est pas possible, on ne peut même pas entrer ou sortir de nos demeures ! Où sont les autorités ? Pourquoi ce silence radio, ce laisser-aller ? C’est l’anarchie qui règne.” “L’on se demande ce qu’attend le P/APC pour régler ce problème qui dure depuis des années ? Il doit honorer ses engagements.
Où sont passés les autorités, le P/APC, le chef de daïra et même le wali ?”, s’indignent les habitants.
La ville de Réghaïa, qui compte plus de 120 000 âmes, est devenue encombrante et saturée.
Les petites ruelles et les raccourcis pour sortir du centre-ville ont été transformés en impasses avec ce marché informel.
La ville de Réghaïa étouffe.
Les habitants lancent un SOS aux plus hautes autorités pour qu’elles interviennent et trouvent une solution à ces marchés informels.
Par : Nacer Zerrouki
bâtiment el 10 et Cimetière chrétien ...Route de Ain-Taya.
Source : http://reghaia.skyrock.com/8.html
Photo : Arezki Ait-Ouahioune

Devant la situation qui prévaut au NARBR marquée par le retrait des membres du staff technique, cause de la démobilisation des joueurs, Mesrour n’a d’autre alternative que de remettre sa démission au premier magistrat de la commune, imité par les autres membres du bureau en solidarité avec le président de l’ASC. Cela s’est produit hier en milieu de journée. La réaction du président de l’APC ne s’est pas fait attendre puisqu’il improvisera une réunion d’urgence regroupant certains élus locaux et les membres du bureau de l’ASC. De cette entrevue peu de choses ont filtré si ce n’est que le président de l’exécutif a promis d’œuvrer dans les plus brefs délais pour tenter de désamorcer la crise. On se demande cependant à Réghaïa comment on fera pour trouver des solutions à une situation pécuniaire des plus calamiteuse. Les caisses du club sont vides et l’APC n’a jamais rien fait pour les renflouer arguant qu’elle n’a pas le droit de puiser dans le budget fonctionnel de la localité pour faire profiter l’association d’une manne financière lui permettant de régulariser les joueurs, prendre en charge leur restauration et les déplacements de l’équipe qui, rappelons-le, évolue en Super D2, ce qui n’est pas rien pour une formation aussi démunie que le NARBR. Rendez-vous aurait été donc pris avec Mesrour et compagnie pour demain. Des propositions de sortie de crise ont fait l’objet d’une autre rencontre entre le P/APC et son staff. Lundi ou mardi sera donc crucial pour les sportifs à Réghaïa car on attend beaucoup de cette réunion. Mouaci : «Le NARBR est en danger»
A. Ahnia
En tant qu’ancien de cette équipe je tiens à signaler que c’est la première fois qu’une telle situation se produit. Réghaïa a toujours vécu des moments difficiles certes, mais elle a toujours réussi à surmonter la pente. Nous ne disposons même pas du strict minimum pour travailler. Le NARBR est en danger.
Ceux qui le pensent se trompent. Les joueurs n’ont rien à voir dans cette affaire. Les raisons, il faut les chercher au niveau de l’encadrement technique et administratif. J’en veux pour preuve l’incompatibilité d’humeur entre les membres du staff technique. Les dirigeants, quant à eux, composent avec des caisses vides et un environnement malsain. Les joueurs se sont laissé aller au découragement parce qu’ils n’acceptaient plus de faire semblant.
Qu’on nous mette dans de bonnes conditions de travail, c’est tout ce qu’on demande. Quant aux résultats, il n’y a pas le feu. Nous avons joué trois matches, dont deux à l’extérieur, il est logique que nous n’en récoltons qu’un point. Je ne souhaite qu’une chose : réussir le prochain match avec bien sûr un coach sur le banc.
A. Ahnia
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Dans sa sagesse infinie, ALLAH a prescrit à Ses créatures les règles inaltérables leur assurant une vie digne dans ce monde et la félicité dans l’Au-delà. Parmi ces règles, figure le jeûne qu’il a ordonné aux communautés successives de croyants. Loin de se réduire à l’abstinence alimentaire, le jeûne exige de l’homme la mobilisation de tout son être. L’observation extérieure des règles du jeûne doit s’accompagner d’une maîtrise des sens et plus particulièrement de la langue.
L’exercice spirituel que représente le jeûne doit démontrer à l’homme sa capacité de se priver pour un temps de ce qui lui semblait indispensable. Il doit lui révéler que, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, vouloir, c’est pouvoir, à condition que l’intention soit ferme et que le but recherché soit l’agrément d’ALLAH.
Le but d’un tel acte d’adoration a été clairement défini comme la recherche de l’état de crainte révérentielle de Dieu (la piété) critère de supériorité d’un individu sur un autre. Cette qualité ne se mesure que par celle des oeuvres qui en sont les témoins. L’école du jeûne est sans équivalent et doit amener à faire taire en chacun la tendance à la domination des autres, l’ostentation, la crainte d’autre que Dieu et toutes les formes insidieuses de l’appel du diable, seul véritable ennemi du genre humain.
Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin.
Dans un monde où la matière devient l’unité de mesure sacralisée, le jeûne du mois de Ramadan est là pour relativiser la conception dominante et pour fournir à ceux qui le désirent une arme à toute épreuve.
Source : http://www.islam-fraternet.com/le-mois-de-Ramadan.htm
Source : http://reghaia.skyrock.com/8.html
Ce bâtiment construit en 1958,trés touchée par le séisme du 21mai 2003,
démoli completement qulques jours aprés.
Un phare de reghaia disparu.
Source : http://reghaia.skyrock.com/7.html