Aziz Rouaghia ...l’ex-Belouizdadi ...wlid Reghaia...Bonne chance et beaucoup de succès avec le MOBejaia...

14/04/2008 23:28 par reghaia

  • Aziz Rouaghia ...l’ex-Belouizdadi ...wlid Reghaia...Bonne chance et beaucoup de succès avec le MOBejaia...

    Aziz Rouaghia ...l’ex-Belouizdadi ...wlid Reghaia...Bonne chance et beaucoup de succès avec le MOBejaia...

    14/04/2008 23:28 par reghaia

Super D2 ...NARBR ...L’espoir renaît...

14/04/2008 16:53 par reghaia

  • Super D2 ...NARBR ...L’espoir renaît...

    Super D2 ...NARBR ...L’espoir renaît...

    14/04/2008 16:53 par reghaia

En cette période de vaches maigres ramener un point de Constantine constitue pour les hommes de Maâmar un exploit quand on sait que la formation réghaouie n’en a récolté qu’un seul en quinze rencontres jouées en dehors de ses bases. Ce semi-exploit, parce que c’est vraiment un, vient à point nommé car il permet aux camarades de Klehnmer de reprendre confiance, surtout croire en leurs possibilités. Longtemps rongés par le doute, les Réghaouis vont maintenant prendre le taureau par les cornes pour tenter ce que les sceptiques appellent l’impossible mission de ramener d’autres bons résultats des déplacements qui leur restent à effectuer. L’espoir en tout cas renaît et à Réghaïa on ne jure plus que par le maintien.

De la volonté à en revendre
Face au CSC vendredi dernier, les Réghaouis ont fait bloc contre l’adversité grâce à la volonté farouche qu’ils ont affichée durant toute la rencontre. A aucun moment ils ne se sont laisser gagner par la précipitation ou le manque de concentration car au fond d’eux-mêmes, ils savaient qu’ils jouaient un match décisif en passe de sceller éventuellement leur aventure en Super D2.
C’est, selon les dires du coach et des accompagnateurs, la première fois que le NARBR évolue de la sorte cette saison. «Les joueurs nous ont agréablement surpris en prouvant qu’ils savaient jouer au football. Si notre formation avait abordé de cette manière toutes les rencontres à l’extérieur, nous aurions été mieux lotis aujourd’hui. Ce qu’il y a lieu de dire maintenant, c’est de provoquer encore le destin en engrangeant d’autres points lors des prochains déplacements, ce qui n’est vraiment pas une sinécure sachant que le NARBR aura à croiser le fer avec des équipes qui jouent l’accession, telles  que le RCK et le CAB, et celles qui n’ont pas encore assuré le maintien, à l’image de l’OMA, du MOB et un degré moindre le MOB qui table, selon les échos qui nous sont parvenus, sur une victoire à Réghaïa même. La suite du présent exercice s’annonce en tout cas palpitante.
A. Ahnia

Kebabi : «Notre destin est entre nos mains»

  • En vous déplaçant à Constantine, personne ne pensait que vous alliez revenir avec le point du match nul…
    Les gens ne donnaient pas cher de notre peau parce que nous avons raté tous nos rendez-vous à l’extérieur. Maintenant que nous avons notre destin entre les mains, il est évident que nous ferons tout pour que le NARBR se maintienne, car ce sera un véritable gâchis qu’un club comme le nôtre retourne en Interrégions. Contre le CSC, une équipe coriace à domicile, nous avons montré que nous avons les moyens de bien nous comporter hors de nos bases ; il reste maintenant à confirmer lors des prochaines journées.
  • Beaucoup de spéculations ont été faites à la veille de ce match...
    Certains ont propagé des rumeurs insensées juste pour nous déstabiliser, et surtout motiver l’adversaire qui devait prouver qu’il ne mouillait pas dans ce genre de magouilles. D’après les échos qui nous sont parvenus, il existe à Réghaïa des gens qui font tout pour semer la zizanie dans le club qu’ils veulent voir végéter en division inférieure. C’est en quelque sorte pour cela que nous avons décidé de faire tout notre possible pour maintenir le NARBR en Super D2, un palier qu’il ne doit pas quitter, quel que soit le prix.
  • Des rencontres décisives vous attendent...
    Nous sommes conscients de ce qui nous attend, à commencer par le match de ce week-end contre une équipe qui brigue l’accession et qui viendra à Réghaïa pour tenter de nous surprendre. C’est certes un match extrêmement difficile, mais dorénavant aucune équipe ne nous prendra le moindre point.
  • Il y aura beaucoup de pression dans l’air...
    La pression pèsera sur les deux équipes, dans la mesure où elles ont grand besoin de points. Je le dis et je le répète, les Batnéens repartiront bredouilles car nous serons plus motivés et plus volontaires qu’eux, et c’est ce qui fera la différence.
    Entretien réalisé par
    A. Ahnia
http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/04/14/8397333

N.A.R.B.Reghaia

10/04/2008 04:56 par reghaia

  • N.A.R.B.Reghaia

    N.A.R.B.Reghaia

    10/04/2008 04:56 par reghaia

LA CULTURE DES JEUNES EN ALGÉRIE : A la recherche des repères perdus

28/03/2008 03:38 par reghaia

  • LA CULTURE DES JEUNES EN ALGÉRIE : A la recherche des repères perdus

    LA CULTURE DES JEUNES EN ALGÉRIE : A la recherche des repères perdus

    28/03/2008 03:38 par reghaia

Envahis par les cultures de l’Occident et des pays arabes, les jeunes Algériens tournent le dos aux traditions qui risquent de disparaître.

Dévorée! La culture algérienne est en voie de disparition. Le constat est peu reluisant. Ce phénomène risque de prendre de l’ampleur selon des sociologues. La majorité des jeunes Algériens préfèrent les cultures venues d’ailleurs. Et selon les psychologues, ils sont des «fashion victimes». Des victimes qui ne savent plus quoi suivre. Plus de repères ni de liens avec les traditions des parents. Ils ne savent plus sur quel pied danser. Les jeunes sont devenus des personnages qui s’inspirent de la télé-réalité. Des clones de leurs idoles qui font la une des télévisions étrangères, des magazines et des publicités dans le monde. Il y a, en plus, deux tendances qui s’affrontent. Celle des pays arabes et celle de l’Occident. Une culture télévisuelle diffusée sur les chaînes de télévisions étrangères. «Une génération télé» un constat établi par plusieurs études faites à l’échelle mondiale. Perdus, ces jeunes qui n’ont pas encore trouvé de repères! Ils préfèrent soigner leur apparence qui est pour eux plus essentielle qu’autre chose. La mode, la musique ce sont bien les premiers repères. Tant bien que mal, ils essayent de suivre coûte que coûte cette actualité. C’est une sorte de rêve pour ces jeunes. C’est aussi une manière de ne pas se sentir rejetés par les deux sociétés, algérienne et étrangère. Ce n’est plus un problème d’être un enfant du tiers-monde, la mode pour eux y a remédié d’une manière ou d’une autre, alors ils consomment sans retenue la mode. Elle tient une grande place dans la vie de tous les jours. L’image, que nous renvoyons aux autres, passe, hélas! tout d’abord, par le style de vêtements portés. En effet, tout le monde tient compte, plus ou moins consciemment, de la façon dont l’autre est habillé. La première impression que l’on a des gens est visuelle. En règle générale, le style vestimentaire d’une personne peut donner une première idée de sa personnalité, de son comportement affectif et social, didactique et professionnel. La situation est tout simplement d’avoir un look pour être accepté. Alors notre culture s’est faite dévorer par cette tendance. Désormais, le jeune dans notre pays préfère consommer la mode vestimentaire et la musique étrangères.
Alors que l’Algérie vient de voir s’achever toute une année de manifestations culturelles, voilà que la réalité est tout autre puisque celle-ci est bien en train de perdre des points. Alors que la culture dans son sens le plus large est symbole de l’histoire de toute une région et d’un peuple. Et c’est l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société. L’histoire de l’homme a toujours montré que l’éducation était du seul ressort de la famille. Ainsi, le jeune ne pouvait développer une culture propre car il n’existait que deux âges:l’enfance qui est l’âge de la soumission aux adultes puis vient l’âge adulte et l’on emprunte le même chemin des plus âgés, entendre par là le fameux droit d’aînesse heureusement aboli. Ces dernières années, un phénomène est apparu. L’émergence d’un nouveau type de culture «la culture des jeunes». Mais cela signifie-t-il qu’il faille oublier sa culture et ses racines et se tourner vers celle des autres? Cette «nouvelle culture» qui n’a pas figuré parmi les manifestations du festival de l’année dernière. A l’heure actuelle, les jeunes penchent vers l’oubli de la culture algérienne. Ils préfèrent jouer dans la cour des cultures des pays arabes et de l’Occident. Alors, il y a bien naissance d’un nouveau mode de vie dans notre pays. L’émergence de cette situation provoquera certainement un autre phénomène. Il pourra générer un mixage des cultures. Selon des études, les sociologues estiment que les changements culturels s’imposeront d’eux-mêmes, c’est juste une question de temps. Concernant les vêtements et tout le reste, le changement des jeunes s’imposera tout simplement dans quelques années et les moyens mis à leur disposition sont phénoménaux. L’Internet, la télévision, la mode, les clips de chansons...le combat est perdu d’avance selon les sociologues. Le prix de l’ouverture serait alors de voir notre culture emballée dans des cartons à souvenirs et remisée dans nos greniers si ce n’est dans nos caves. Une mode propre à l’Occident. Cependant, l’Algérie n’a guère le choix au vu d’une production nationale stagnante voire à l’arrêt. Alors les jeunes n’ont vraiment d’autre solution que cette consommation directe. Aussi, la culture algérienne est mise à l’écart au moment où tous les pays protègent ce patrimoine identitaire. Même, les plus grandes villes des pays occidentaux ont un style architectural qui leur est propre, alors que chez nous, on suit cette tendance qui nous est étrangère..

A la recherche d’une meilleure existence
Nous avons soumis un questionnaire à de jeunes lycéens de terminale, et à chaque réponse ils ajoutaient «c’est tellement évident de suivre». Pour ce groupe, il est question d’être au diapason de la population jeune dans le monde. «Pour moi, cette culture me donne le goût et la meilleure façon d’exister».
Par ailleurs, on a constaté que les garçons et les filles ont les mêmes tendances. Encore, on n’ira pas jusqu’à dire qu’ils pensent de la même manière, ils préfèrent ce qui vient de l’autre rive. «Je ne cherche qu’à plaire et me mettre en valeur, cela fait partie de ma féminité». Pour Lisa, «c’est une question de goût, mais aussi de ne pas être ridicule devant ses amis». Ali déclare que «ce qu’on appelle "la génération du gel et des cheveux piqués" c’est la meilleure chose qui nous soit arrivée». Le groupe a nié toute influence mais croit qu’il s’agit de ressentir «qu’on fait partie du même monde». Le complexe de vivre la différence pour ces jeunes est impossible. Sans oublier qu’ils affectionnent aussi les «percings» et les tatouages. C’est évident que les tatouages faisaient partie de la culture de nos grands-mères. Alors, quelque part, il reste encore une lueur d’espoir!
Plus grave encore, les jeunes filles vivent des problèmes beaucoup plus complexes, comme l’obésité, car la beauté est dès lors en danger. C’est ce qu’ont confirmé plusieurs filles rencontrées par L’Expression. La prise de poids est devenue pour ces filles une sérieuse préoccupation. Des filles qui n’osent plus porter des jeans ou bien des vêtements moulants à cause de quelques kilos de plus. Pour Sarah, «la silhouette est un atout et c’est tout le charme de la féminité». La séduction, la beauté, l’attrait pour un autre monde, alors, quoi les filles? n’y a-t-il plus de place pour votre culture? Sarah s’est empressée de nous répondre: «On a beau faire, il y aura toujours des entraves, mais il n’empêche, nous faisons tout pour nous libérer de ce poids. Rien n’est permis et pour le reste, on n’a que les fêtes traditionnelles!» Selon ces jeunes, la tradition algérienne ne correspond pas à l’évolution qui se fait ailleurs. Il faut suivre cette machine qui pousse tout le monde vers la même direction. Cela pourrait vouloir dire que d’ici quelques années la culture de l’Algérie va se dissoudre et sera exposée dans les musées et faire partie du patrimoine national...!
Les stars, la gloire, la réussite et la reconnaissance mondiale. Voilà ce qui importe! La façon de s’habiller et de se comporter doit se faire à l’image de son idole. L’Algérien se veut être à la page et gare à lui d’être un ringard c’est-à-dire un has been! La mode Tecktonik fait fureur dans les discothèques algériennes, avec jean sleem compris. Mais il y a lieu de signaler que, quelque part, c’est une manière de se montrer et de se distinguer des autres. Le problème est que la création n’existe quasiment pas en Algérie. Ainsi, les stars algériennes qui n’ont pas de style particulier consomment aussi directement le «look» étranger.

La mode, la gloire, les stars...
Un secteur mythique qui n’est autre que le résultat de l’ouverture sur l’économie mondiale. Notamment les tendances vestimentaires et musicales. Il y a lieu de signaler que même le langage des jeunes n’a pas échappé à cette mutation rampante. Un langage est né ces dernières années dans les rues. Un langage utilisé par les stars et même par les animateurs de télévision. Il est devenu un moyen de communication entre les jeunes. Encore, ils donnent du fil à retordre, comme c’est le cas en France. Pour bien mener son travail, Mme Fadila Amara, secrétaire d’Etat française auprès de la ministre du Logement et de la Ville, chargée de la Politique de la ville, d’origine algérienne, utilise le langage des jeunes pour remédier un tant soit peu aux préoccupations des jeunes dans les banlieues des grandes métropoles de France. Des mots qui ne font pas partie de notre langue mais de notre quotidien. Fastoche (facile), poulet (policier), Kiffe (aime), texto (SMS), Bull shit (n’importe quoi), mec (homme), meuf (femme)...Tout un vocabulaire qui rappelle l’ère du Verlan. Ces jeunes, en suivant l’évolution de cette façon, croient qu’ils évoluent. Selon les sociologues, il y a une part de vérité dans tout cela, mais du coup, il y a une culture qui risque de disparaître si on continue sur ce chemin. «Suivre, c’est la meilleure façon de ressembler aux autres puisque l’Algérie demeure toujours en retard» déplore Rafik.
Des jeunes, qui ont des tendances vestimentaires rock et r’n’b. Des codes qui ne correspondent aucunement aux nôtres. «Les gens qui ne suivent pas, sont en retard.» Pour les autres, c’est une façon de se distinguer. La mode est devenue la première préoccupation de nos jeunes, garçons ou filles. Il cherchent la différence qui pourrait leur apporter un peu de réconfort et de soutien. «En se mettant dans un moule plus facile à vivre», nous a confié Lylia.
La culture venue des pays du Moyen-Orient n’en fait pas moins. Cette culture touche même les mariées qui veulent ressembler à leurs idoles à tout prix. Les codes vestimentaires, le maquillage, les coiffures. La tendance du port du voile ne vient-elle pas des pays arabes? Bien qu’il ne soit pas obligatoire dans notre pays, il est cependant recommandé dans le Coran de se couvrir les cheveux. Néanmoins, les jeunes Algériennes préfèrent le porter et l’adapter de façon élégante pour mieux paraître. Les idoles et les plus grandes personnalités des chaînes télévisées des pays arabes telles que Abir Sabri, Sabrine, Mouna Abedelghani, toutes des actrices connues, se sont mises au port du voile ces dernières années. Les préférences vestimentaires vont aussi du côté arabe. Quelle place occupe la culture algérienne dans tout cela? Lisa a estimé que cette culture fait aussi partie de la culture algérienne, «un patrimoine religieux» susurre-t-elle. Mais par rapport à la tendance des coiffures et du maquillage, la plupart des coiffeuses qui ont répondu à L’Expression, celle-ci est bel et bien arabe. Elle met en valeur la femme en général et la mariée en particulier. Dans cette optique, les Algériens risquent-ils de demeurer des consommateurs de mode? Adopter la culture des autres, n’est pas vraiment une solution durable selon les sociologues.

Hakima SMAÏL

Source : http://lexpressiondz.com/article/3/2008-03-26/51138.html

La Mafal El houma....Touahechnak ...ou touahechna la famille ou Wlad el houma ....

26/03/2008 03:10 par reghaia

  • La Mafal El houma....Touahechnak ...ou touahechna la famille ou Wlad el houma ....

    La Mafal El houma....Touahechnak ...ou touahechna la famille ou Wlad el houma ....

    26/03/2008 03:10 par reghaia

ALGÉRIE...

25/03/2008 02:35 par reghaia

  • ALGÉRIE...

    ALGÉRIE...

    25/03/2008 02:35 par reghaia

Algérie mon pays

NARBR : Maâmar sceptique

24/03/2008 13:04 par reghaia

  • NARBR : Maâmar sceptique

    NARBR : Maâmar sceptique

    24/03/2008 13:04 par reghaia

Maâmar, rappelé en catastrophe pour pallier le départ inattendu et précipité de celui qui était son parrain il y a de cela quelques années, est tombé de haut en constatant le manque de sérieux et de maturité de ces joueurs qu’il était venu encadrer pour réaliser, ensemble, un plan de sauvetage échafaudé méticuleusement. Il ne pensait vraiment pas qu’il allait se retrouver dans une situation aussi rocambolesque où il devait faire semblant de travailler, voire de mener à bien sa mission, quatre jours durant sans ceux qui seront certainement alignés d’entrée vendredi prochain face aux garçons du terrible Hadj Safa que les Réghaouis connaissent fort bien pour avoir eu à supporter ses frasques à Mohammadia même où ils eurent à goûter à son hospitalité légendaire que tout le monde connaît d’ailleurs. La  parenthèse étant fermée, il se dégage chez Maâmar un certain scepticisme qui en dit long sur ses appréhensions. Sa tâche devient  ardue, vu le comportement désinvolte de ses poulains. On est vraiment curieux de savoir ce qui s’est dit dans les vestiaires à la reprise de samedi.

L’idée de tout balancer l’a effleuré
Confronté à la réalité du terrain, qui n’est nullement celle à laquelle il s’y attendait, ne serai-ce que par rapport à la gestion de la composante humaine de l’équipe, l’idée de tout balancer a germé dans la tête du coach, qui nous dit, en aparté, qu’il avait pensé à se retirer étant donné la gabegie qui règne dans le club, mais qu’en réfléchissant bien il s’était rendu compte qu’il fallait continuer le travail qu’il avait entrepris pour tenter de sauver les meubles. «En réalité, je ne veux pas passer pour quelqu’un qui fuit ses responsabilités parce que rien ne marche. De toutes les façons, les gens savent que je ne suis pour rien dans les résultats catastrophiques du club. En revenant au NARBR, j’ai répondu à l’élan du cœur et je ferai tout pour être utile à mon équipe. La mission, je le sais, est suicidaire, mais qui ne tente rien, n’a rien», nous dira Maâmar amèrement.

A. Ahnia

Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/03/24/4923832

Algérie prunelle de mes yeux ....

23/03/2008 02:20 par reghaia

  • Algérie prunelle de mes yeux ....

    Algérie prunelle de mes yeux ....

    23/03/2008 02:20 par reghaia

C'est un cadeau pour tous les Algeriens de Montréal de la part de Mahdjoub Hocine.

 

VOILA CE QUI ARRIVE LORSQUE L'ON SE TROMPE D'ADRESSE E-MAIL :

22/03/2008 03:23 par reghaia

  • VOILA CE QUI ARRIVE LORSQUE L'ON SE TROMPE D'ADRESSE E-MAIL :

    VOILA CE QUI ARRIVE LORSQUE L'ON SE TROMPE D'ADRESSE E-MAIL :

    22/03/2008 03:23 par reghaia

Un couple Algerois décide de partir en week-end à la plage et de descendre au même hôtel qu'il y a 20 ans, lors de leur lune de miel...

Mais, au dernier moment, à cause d'un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son Mercredi. Il est donc décidé que le mari prendrait l'avion le Mercredi, et sa femme le lendemain.

L'homme arrive comme prévu et après avoir loué la chambre d'hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion à Internet. Il décide alors d'envoyer un courrier à sa femme. Mais il se trompe en écrivant l'adresse.

C'est ainsi qu'à Oran, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d'une crise cardiaque reçoit l'Email.

La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir s'il n'y a pas de messages de la famille ou des amis. C'est ainsi qu'à la lecture du premier d'entre eux, elle s'évanouit. Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l'ordinateur.

Sur l'écran, on peut lire le message suivant:

'' A mon épouse bien-aimée ', je suis bien arrivé. Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d'arriver et j'ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain Jeudi. J'ai hâte de te revoir. J'espère que ton voyage se passera aussi bien que s'est passé le mien.

P.S. : Il n'est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait la chaleur d'enfer ici !!!

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20/03/2008 02:26 par reghaia

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    20/03/2008 02:26 par reghaia

             Thanks à Hocine Mahdjoub pour cette magnifique photo....