NARBR : Une défaite imprévisible
16/09/2008 14:00 par reghaia
La déception était à son comble dans le camp réghaoui jeudi dernier à Hadjout où l’équipe locale s’était imposée par la plus petite des marges. Les Réghaouis dans leur majorité ne s’attendaient guère à ce que leur équipe entame le présent championnat par une fausse note de surcroît enregistrée face à un nouveau promu qui est loin d’être un foudre de guerre. Au-delà du score, les banlieusards ont du mal à digérer cette défaite «car, disent-ils, nous avions en face une formation qui a eu les pires difficultés à aligner quatre ou cinq passes consécutives tant son jeu frise l’indigence. Le but qu’elle a marqué en tout cas ne doit pas faire école, car il a été réalisé suite à un ratage dans son interception d’un de nos défenseurs suite à un coup de pied excentré. Le joueur qui était à la réception n’a pas raté cette aubaine et a mis le ballon dedans. Mais, faut-il le préciser, elle a eu le mérite de tenir le coup jusqu’à la fin du match en dépit de nos assauts répétés». Mais ce que ne disent pas nos interlocuteurs, c’est que Réghaïa est, parait-il, passé à côté de son sujet. Ses joueurs ont pratiquement raté tout ce qu’ils entreprenaient. Manquant de fraîcheur physique, désarçonnés par le but assassin qu’ils ont encaissé dans les toutes premières minutes du match, les camarades de Abdouni n’ont à aucun moment réussi à élever le ton au points où les quelques actions qu’ils se sont créées n’ont aucunement inquiété la jeune équipe hadjoutie. Selon toujours les échos qui nous sont parvenus, Maâmar a véritablement du pain sur la planche et doit dès maintenant tout mettre en œuvre pour cerner les difficultés qu’éprouvent ses poulains à s’exprimer.
Maâmar : «Il n’y a pas le feu»
Réagissant aux remarques désobligeantes de certains qui sont allés vite en besogne par descendre en flammes les joueurs et le staff technique leur reprochant de n’avoir pas été à la hauteur à Hadjout, Maâmar trouvera vite la parade n’avançant qu’il avait envisagé ce genre de scénario allant même jusqu’à prédire un début difficile de son équipe. «Quand j’ai pris l’équipe en main, j’ai bien expliqué à mes employeurs que le retard accusé ne sera pas facilement rattrapé, d’autant qu’il y a eu un remaniement presque total de l’effectif. Mon équipe ne pourra normalement atteindre sa vitesse de croisière que vers la cinquième journée du championnat. Nous avons pour ce faire tracé un programme nous permettant d’attendre cet objectif. Cela dit, nous avons tiré beaucoup d’enseignements de ce match, nous allons les discuter avec les joueurs pour qu’ils ne tombent pas dans le même panneau la prochaine fois. Cette contre-performance, je la mets sur le compte de la préparation d‘intersaison qui n’a commencé que tardivement et aussi sur le problème de cohésion qui se pose avec beaucoup d’acuité. Cet aspect sera pris en charge durant les prochaines séances d’entraînement et avec le temps, les automatismes qui nous font défaut s’implanteront dans l’équipe. Il faut que les gens se mettent dans la tête qu’il n’y pas le feu et qu’avec de la patience on réussira à redresser la barre», assure-t-il.
A. Ahnia
Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/09/15/4371893
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Parce qu’un sondage affirmait que la série Imarat hadj Lakhdar captait l’attention de près de 15 millions de téléspectateurs, nous avons été à la rencontre de ce phénomène. Invité au journal, Lakhdar Boukhors est la copie conforme de hadj Lakhdar.
La vie pour lui est une scène, et le rôle qu’il incarne est la version copier-coller de son comportement de tous les jours. Truculent, toujours le bon mot qui déclenche le rire, ses mains qui s’agitent et ses yeux qui pétillent… on ne peut rester de marbre devant ce comédien qui prend plaisir à entretenir une barbe de quelques jours. Au milieu d’éclats de rire et d’interminables poses de photos avec le collectif du journal, on a eu des difficultés à mener à bout notre interwiew. Et notre première question, qui tombe sous le sens, porte sur l’engouement du public pour le feuilleton. “Les Algériens sont des gens simples et aiment la simplicité. Et, si vous abordez les sujets qui les touchent et les intéressent, alors c’est un challenge à gagner”, explique-t-il, en ajoutant qu’il a misé sur la propension naturelle de l’Algérien au rire et à la dérision. “Le public algérien est exigeant et n’accepte pas n’importe quoi”, tempère-t-il. Lakhdar Boukhors ne cache pas sa satisfaction devant le sondage de l’agence Medi Algérie, selon lequel 98% des Algériens ne rateraient pour rien au monde le feuilleton. “Je n’en reviens pas, et pour tout vous dire, j’ai du mal à le croire. C’est une chose qui me fait énormément plaisir et, en même temps, c’est une lourde responsabilité”, se réjouit-il en estimant qu’un tel succès est lié au fait que les Algériens se reconnaissent dans les péripéties du feuilleton. Un tel succès nous amène fatalement à lui demander pourquoi ce type de productions n’est à l’affiche qu’au mois de Ramadhan. Il en renvoie aussitôt la responsabilité “aux gens de la télévision qui ne veulent pas investir”, alors que dans le même temps ils ont recours aux rediffusions pour meubler le vide. Hadj Boukhors est partisan d’une production sur toute l’année “pour faire face à la concurrence des chaînes arabes”. Certainement en raison de son fulgurant succés, le feuilleton de Lakhdar Boukhors se poursuivra après le Ramadhan.
En tout cas, il a eu des assurances de la part de HHC. “Pour ce qui est de ma série, le directeur de la Télévision algérienne, Hamraoui Habib Chawki, m’a appelé mardi pour me dire que ma série sera prolongée et va être diffusée durant toute l’année.” Comme l’appétit vient en mangeant, Hadj Boukhors n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il a quelque chose d’autre sur le feu : un film avec le réalisateur Moussa Haddad. “On a proposé à M. Hamraoui que le film entre en compétition au Festival du film arabe qui se déroule chaque année à Oran. On n’est pas contre cette idée”, confie-t-il, en levant un coin du voile sur le thème de cette fiction. En fait, l’histoire se déroule dans un douar algérien. Les habitants doivent élire Miss Douar qui se trouve être la fille de Hadj Lakhdar. Après avoir été choisie, il restera à lui choisir un mari. Comme dans les contes de fées, les prétendants doivent subir une série d’épreuves qui met en évidence leur courage et leur bravoure. En attendant, le public appréciera certainement le film réalisé par Lamine Merbah, Hadj lakhdar et la bureaucratie, qui sortira très prochainement dans les salles de cinéma.
Un grand merci a Mokdad Mourad pour la photo...portes toi bien et le grand bonjour de Montreal a toute ta famille ...Arezki.
Manger ce qu'il faut quand il faut dans les bonnes quantités : voilà la clé de la chrono-nutrition. © Getty
Quand on est un cadre surchargé de travail, prêter attention à ce que l'on mange est souvent perçu comme une contrainte de plus. Pourtant, il n'est pas obligatoire d'en passer par un régime draconien pour garder ligne et santé. Le docteur Delabos, nutritionniste, livre quelques bons réflexes inspirés de la chrono-nutrition. Son principe : tous les aliments sont autorisés à condition de les manger au bon moment de la journée et dans les bonnes quantités. Voici ses conseils.
Un très beau texte qui fait réfléchir...
C'était un matin occupé, environ 8:30, quand un homme d'un certain
âge dans les 80 est arrivé pour faire enlever les points de suture de son
pouce. Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9:00.
J'ai pris ses signes vitaux et lui dit de s'asseoir sachant que ça
prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un puisse s'occuper de lui.
Je le voyais regarder sa montre et j'ai décidé puisque je n'étais pas
occupé avec un autre patient, d'évaluer sa blessure.
En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un
des docteurs, j'ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et
soulager sa blessure. Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai
demandé si il avait une autre rendez-vous avec un médecin ce matin, parce
qu'il était pressé. L'homme me dit non, qu'il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informé de sa santé.
Il m'a dit qu'elle était là depuis quelque temps et qu'elle était victime
de la maladie d'Alzheimer. Comme nous parlions, j'ai demandé si elle
serait contrariée si il était en retard. Il a répondu qu'elle ne savait
plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.
J'étais surprise et je lui ai demandé : 'Et vous y allez encore tous
les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?'
Il souriait en me tapotant la main et dit : Elle ne me reconnaît
pas, mais moi je sais encore qui elle est.' J'ai dû retenir mes larmes
quand il a quitté, j'avais la chair de poule sur le bras, et je pensais,
que c'était le genre d'amour que je veux dans ma vie.
Le vrai amour, ni physique ni romantique. Le vrai amour est
l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas.
Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les e-mails, quelque fois
il y en a un qui apparaît contenant un message important.
Celui-ci, j'ai pensé le partager avec vous tous.
Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout,
ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont.
J'espère que vous partagerez ceci avec les gens qui se soucient des autres comme je l'ai fait.
*La vie n'est pas d'échapper à la tempête, mais de danser sous la pluie.*
Bonne semaine!!!
Danielle
Par : R.N. Rédaction de Liberte
"Google.dz" est enfin disponible : Désormais, les internautes d’Algérie pourront accéder aux plus fameux des moteurs de recherche par le biais de l’extension assignée au pays, c’est à dire DZ. Une donnée que l’on peut facilement vérifier en saisissant, dans la barre de navigation de son browser préféré, l’adresse en question.
Dans la correspondance destinée au webmestre de l’emplacement dédié à l’informatique et aux nouvelles technologies, la porte-parole avait laissé exprimer sa joie de la disponibilité de Google.dz pour les internautes algériens tout en révélant qu’il va y avoir, dans les semaines à venir, deux versions différentes. L’une en arabe,l’autre en français.
Par ailleurs, elle avait informé, que du côté de Google, on était au courant des petites difficultés rencontrées par un nombre « limité de visiteurs voulant accéder à Google depuis l’Algérie ». Elle a ajouté que ces problèmes ont été résolus.
Il s’avère ainsi que, ce qui pouvait sembler être une erreur technique, il y a quelques jours, est en fait un nouveau nom de domaine destiné aux utilisateurs des services de l’opérateur américain en Algérie.
Si l’on se réfère à la page de Google qui répertorie les différents pays où le moteur propose ses services, l’Algérie serait le 163 ème pays à bénéficier d’un domaine local. Aussi, faut-il le signaler, notre pays est le vingt septième pays africain à intégrer cette liste et le onzième pays arabe (après, par ordre alphabétique, l’Arabie Saoudite, Bahreïn, Djibouti, l’Égypte, Les Émirats Arabes Unis, la Jordanie, Libye, le Maroc, Oman, Qatar). Le retard relatif dans l’attribution de ce nom de domaine peut s’expliquer par la difficulté rencontrée lorsqu’il s’agit d’acquérir l’extension dz auprès de l’organisme qui gère le dépôt de noms de domaine internet en Algérie(Cerist).
Avec le lancement de google.dz, l’image de marque du portail, référence en la matière, se verra renforcée en Algérie. Inutile de rappeler qu’avec cette opération, les internautes algériens s’approprieront encore mieux le robot le plus efficace au monde.
D’un autre côté, le célèbre mesureur d’audience Alexa, lui aussi américain, a déjà attribué un classement à ce site. Google version Algérie est doté du numéro : 3 355 539. Cela va de soit que ce chiffre est appelé à diminuer vu le nombre toujours croissant des internautes algériens.
Source : http://www.latribune-online.com/l_info_en_continu/3928.html
Ce n’est qu’à une vingtaine de jours du début de championnat qu’on réalise à Réghaïa que beaucoup de temps a été dilapidé au détriment d’une préparation qui devait être savamment élaborée et surtout réfléchie. Les gens les plus sceptiques vous diront que le NARBR va vers une énième désillusion, car il n’arrivera jamais à être fin prêt et aura les pires difficultés à tenir la route dans un championnat difficile et surtout éreintant. Les indéterminables rencontres de disputement se sont trop étalées et le nombre de joueurs retenus étant effarant. En arrivant dans le club, Maâmar a réalisé que la majorité des éléments sélections ne répondaient pas aux critères de la compétition. Il s’est trouvé dans l’obligation de faire passer au crible ceux qui étaient en présence en le faisant jouer contre le RCK mardi dernière. De ce fameux groupe de vingt-quatre joueurs, il n’en a retenu que quatre qui rejoindront désormais le groupe composé d’éléments ayant fait leurs preuves donc connus de tous. D‘aucuns en voyant le nouveau coach agir de la sorte pensaient qu’un clash entre lui et le manager général allait se produire du fait que c’est ce dernier qui a chapeauté les séances de sélection. Mais rien de cela n’a eu lieu. Bellamine avec beaucoup de philosophie nous dira à ce sujet que les objectifs du club ayant changé avec le retour de Maâmar, il est donc dans l’obligation de laisser ce dernier prôner la politique idoine en conformité à ce qui a été convenu en réunion la semaine dernière. Il ne se sentit nullement froissé par les décisions prises par le coach qui vont pourtant à l’encontre de ce qu’il avait planifié.
A. Ahnia
Boudjenoun s’occupera de la formation
Alors qu’il avait été recruté pour prendre en charge l’équipe fanion avec bien sûr comme cheval de bataille un plan de formation très sérieusement concocté comme il s’est plus à nous le faire remarquer, Boudjenoun est, en effet, tombé de haut quand il apprendra à ses dépens qu’un autre coach a été dépêché pour rendre sa place sans qu’on l’ait préparé à cette éventualité qui était à l’ordre du jour dès lors qu’une partie des membres du bureau est montée sur ses chevaux pour clamer haut et fort le retour de Maâmar. Même s’il s‘est retiré diplomatiquement sans faire de vagues ni oser demander une quelconque explication à ceux qui l’ont ramené, il ne s’est cependant pas retenu en nous disant quand nous l’avons accosté qu’il a été offusqué, voire offensé, par cette machination qui ne disait pas son nom. Parti pour ne pas revenir, il reviendra à la raison quand son protecteur Bellamine en l’occurrence fera une nouvelle fois appel à lui, lui garantissant qu’il allait s’occuper du volet formation qui lui tient vraiment à cœur. Cette décision a été prise de manière collégiale lors de la dernière réunion qui a regroupé les dirigeants de la section et le staff technique. Boudjenoun aura donc pour mission de travailler à long terme en vue de préparer des joueurs issus des petites catégories et des diverses prospections qui s’étaleront dans le temps, aptes à endosser le maillot de l’équipe fanion. On parle déjà du projet de l’installation d’un centre de formation qui aura pour cadre le stade Bouraâda, une idée certes géniale mais difficile à réaliser en raison de l’absence de moyens, car une aire ne suffit pas à elle seule.
A. Ahnia
Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/08/17/9933024